Benoît et moi (29 octobre 2026) – Hier, dès l’annonce de la catastrophe, plusieurs médias (notamment les chaînes d’informations en continu), ont pris l’antenne précipitamment, sans filet, renonçant à toute décence. Pas un mot de compassion pour les victimes, pas un instant de recueillement, pas une seconde, même symbolique, de silence. Mais immédiatement, la jacasserie stérile (en l’absence de toute information réelle), les polémiques, les responsabilités politiques, la « colère » des espagnols (tout cela, bien réel et justifié, certes, mais il y a un temps pour tout). Pour cette caste, l’info est juste une denrée dans la course à l’audience. Circulez, il n’y a rien à voir. L’enquête est close. The show must go on.
Pendant ce temps, les prêtres du diocèse de Tolède, se précipitaient sur les lieux de la catastrophe pour aider les secours, réconforter les familles et les victimes encore en vie, et leur apporter le Saint Sacrement. Tous témoins d’une Espagne (et plus généralement d’une Europe) encore profondément catholique, et acceptée comme telle.
Je reproduis tel quel ce très beau et touchant reportage du portail hispanophone InfoVaticana. C’est une belle leçon de vrai journalisme, apporté par un auteur qui n’appartient sans doute pas à la caste…


