300 personnes – seulement ! – de toute la Suisse se sont donné rendez-vous sur l’Helvetiaplatz à Berne pour assister à une pseudo-cérémonie de mariage Des représentants de l’église réformée de Berne étaient présent.e.s pour bénir publiquement les jeunes “mariés” et des personnalités politiques, régionales et nationales, sont venus témoigner. Mais aucun nom n’a été donné.

L’UDC dit non au mariage pour tous (39 voix pour, 148 contre et 9 abstentions). L’UDC est le seul grand parti à s’opposer au « mariage pour tous ». Outre l’inconstitutionnalité d’un « passage en force » devant le peuple, qui a été dénoncée par les juristes, de nombreuses autres raisons plaident contre l’ouverture du mariage pour tous. La Suisse a besoin non seulement d’une stabilité économique, mais aussi sociale. Le mariage entre un homme et une femme en est une garantie essentielle.

Réserver le mariage aux couples hétérosexuels n’est pas une discrimination légitime et objective, comme le répètent les groupes de lobby et les médias de gauche. En outre, en cas d’acceptation, les enfants seraient délibérément privés de leur droit naturel de grandir chez leur père et leur mère. La coercition et l’intimidation gauchistes ne doivent en aucun cas être récompensées

« Le mariage pour tous condamne les enfants à grandir sans père pour se conformer au rêve d’épanouissement personnel de certains adultes », a déclaré le conseiller national Yves Nidegger (GE). « Il est déjà certain aujourd’hui que les revendications telles que la maternité de substitution, inacceptable sur le plan éthique, ou même le don de sperme pour les célibataires suivront », a déclaré le conseiller national Thomas Aeschi (ZG). (communiqué de presse – 21 août 2021) 

Matinale (rts-25 août 2021) pour Lucie Rochat. La présidente des Femmes UDC romandes rejette le projet de mariage pour tous, soumis au vote populaire le 26 septembre prochain. Selon elle, un “oui” dans les urnes ne supprimerait pas “une discrimination”, mais instaurerait “des privilèges” pour les couples homosexuels. “Les couples hétérosexuels n’ont pas accès à la procréation médicalement assistée (PMA) lorsqu’il n’y a pas de stérilité avérée ou de maladie transmissible. “Il ne s’agit pas uniquement du mariage civil et il est très important de le répéter. On cherche à limiter le débat à la question du mariage et on fait passer d’autres choses par la petite porte. Ce que le peuple suisse doit bien comprendre, c’est qu’on ne lui donne pas la possibilité de parler du mariage civil sans en même temps faire passer un élargissement du droit à la PMA”, signale l’enseignante.

Parole de politicien ! “Pour l’heure, ce projet est encore très virtuel. Il faut trouver des solutions dans les domaines du droit de succession, du droit du bail et du devoir d’assistance. Il s’agit aussi de régler toutes les questions d’assurances sociales. Enfin, il faut définir le statut du conjoint étranger. Responsable du dossier, la conseillère fédérale Ruth Metzler  a admis le principe d’un droit de séjour, mais les modalités pratiques de ce statut ne sont pas encore connues. Une chose est sûre: le partenariat suisse ne permettra ni l’adoption, ni la procréation assistée.” (Ruth Metzler, conseillère fédérale, 17 février 2001)

A bientôt : les informations des villes de la plaine ne vont pas manquer ces prochaines semaines !

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Lettre d’information N° 53 – 24 août 2021 | Source : Perspective catholique